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Maison M.

De l’autre côté du miroir 

Localisation: Annecy-Le-Vieux  

Livraison: 2011 

Surface:136 m2 

Distribution des lieux: Sous-sol : garages – R+1 : entrée, salon/cheminée, cuisine, salle à manger, suite parentale – R+2 : 2 chambres d’enfants, une salle de bains, un bureau, un coin télévision.

Partenaire du projet: Maitre d'oeuvre: Benjamin Mauris

Cahier des charges: 

- Transformer une maison des années 1960

- Redistribuer et optimiser les volumes pour l’adapter à une famille de 4 personnes

- Agrandir la cuisine et la pièce de vie

- Ouvrir l’espace sur le panorama 

 

Parti pris architectural : 

Dans ce contexte, l’Atelier Giffon a intégralement revu l’architecture d’intérieur, ne laissant en amont de la rénovation que quatre murs, afin de reconsidérer le fonctionnement. Pour créer une véritable pièce de vie et redonner au salon sa liberté, l’architecte d’intérieur a eu l’idée d’incorporer une extension, en porte-à-faux au-dessus du garage, augmentant, de facto, la surface de vie. Dans cette boîte ouverte à 180°, l’espace cuisine et salle à manger semblent littéralement suspendus au-dessus du lac d’Annecy. Ce qui a permis de concevoir une entrée digne de ce nom, donnant accès aux pièces de jour et à la suite parentale. Tandis qu’à l’étage, sous charpentes, les deux chambres avec pièce d’eau, le coin télévision et le bureau ont la respiration nécessaire pour évoluer avec générosité. Et ce, en rajoutant seulement une extension de 10 m2 et en optimisant les volumes ! 

 

Valeur ajoutée du projet : 

En ce lieu, la verticalité et l’horizontalité dialoguent subtilement entre ouverture et dissimulation. La salle à manger en est le premier exemple. Afin que tous les occupants profitent pleinement de la vue exceptionnelle, l’architecte d’intérieur a eu l’idée de refléter le panorama et la lumière naturelle via un miroir XXL. Une ingéniosité rendue possible grâce à l’insertion d’une cloison qui accueille un rangement supplémentaire. Chaque espace retrouve son identité, emmenée par une circulation maîtrisée. À ses côtés, le mur, en damier bois, relie l’ensemble du projet, anime et dompte la verticalité. Il devient même fonctionnel, en masquant habilement la suite parentale. Seule la poignée trahit la porte ! En effet, contraint d’aménager la chambre à ce niveau, Rémi a imaginé cette astuce pour insuffler au coin nuit plus d’intimité. Le revêtement bois se développe également avec la montée d’escalier. Ce dernier, sans limon, a été dessiné par l’architecte d’intérieur pour offrir un maximum d’espace au salon et lui faire bénéficier de la lumière naturelle distillée par les fenêtres de toit. Résultat, l’effet de contre-plongée ainsi suggéré permet un vrai dialogue entre les étages. 

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